olivier sybillin photographie et graphisme atelier 621

Drôme, Ardéche, Vaucluse.

Nyons, Vaison la Romaine, Dieulefit, Crest,

Buis les Baronnies, Montélimar

06 62 71 37 30

olivier@photographie-sybillin.fr


ATELIER 621

PHOTOGRAPHIE - GRAPHISME olivier sybillin


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TRAVAIL PERSONNEL  

PHOTOGRAPHIE

        • Tout ne fut pas qu’un rêve

DESSINS - PEINTURE

A PROPOS - ACTUALITES


CONTACT

Principales expositions :


Galerie Wanted-Paris

Galerie de Visu

FNAC Perpignan 2008

Festival Regards Villeneuve la Rivière & Perpignan (66) 2008

Galerie du Parcours de l’Art Avignon 2007

Chambre des Notaires-Journées du Patrimoine Avignon 2007

Rencontres d’Arles Galerie jeunes talents 2007

Festival Manifesto Toulouse (31) 2007

Expositions collectives:

Maison Jean Vilar Avignon 2009

Galerie « Le Cercle des Arts » Toulouse (31)2008

Théàtrerie « Fabrique d’Arts » Muret (31) 2008


Publications:


Phot’Art International n°8 Déc 2007/Janv. Fev 2008

Catalogue Manifesto ISBN 2-9522786-3-6

Catalogue Regards 2008

Livret « Temps » Cie E.Grivet

Cartes « Nourrish » Cie E.Grivet


Collections privées :

David Hamilton,Thierry Page, Pierre Corradgé...

« Qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qui est faux ? Comment nos souvenirs parviennent-ils à embellir ou même à enlaidir le réel ? Peut on toucher de l’oeil

la réalité ? Toutes ces questions sont au coeur de la recherche formelle d’Olivier Sybillin. Photographe, puis danseur avant de retrouver l’objectif pour une

« deuxième vie » dédiée à l’image, ce dernier évite toute distance avec son sujet, préférant le moyen format qui préserve son rapport direct aux gens et

aux espaces. Trouver la troisième dimension de l’image, capturer l’histoire, l’épaisseur des choses : un postulat créatif qui le pousse à bousculer en

permanence les frontières entre perception, souvenir et réalité. »

Galerie Wanted-Paris


« Des teintes artificielles, un aspect sépia, des flous omniprésents, Olivier Sybllin convoquent un vocabulaire plastique susceptible d'évoquer des images

surgies du passé et l'acte de remémoration lui-même.

Ces rendus procèdent de retouches numériques pratiquées sur des prises de vue argentiques en noire et blanc. Une telle fabrication d'images, opérant

par transformation, illustre le processus d'élaboration des souvenirs ; les photographies originales sont métamorphosées de la même façon que nous

reconstruisons perpétuellement nos souvenirs en les interprétant. Comme l'a expliqué Paul Ricoeur1, la mémoire donne la trace présente de ce qui est

absent puisque passé, elle est donc une représentation reformulée de ce qui a été et par conséquent elle est obligatoirement subjective.

Corrélativement, la démarche d'Olivier Sybillin met à mal le « ça a été » que Barthes a érigé en fondement de la photographie, c'est-à-dire le caractère référentiel et donc véridique de la photographie.

C'est l'essence même du médium comme fixateur de réalité qui est aboli : le photographe n'enregistre pas le réel tel qu'il a prétendument été, mais devient l'architecte de souvenirs illusoires, d'une réalité chimérique, d'un récit mystifié. »  

Festival Manifesto

1 Paul RICOEUR, La Mémoire, l'histoire, l'oubli, Paris, Seuil, 2000.

2 « Dans la photographie, je ne puis jamais nier que la chose a été là », in Roland BARTHES, La Chambre claire, Paris, Cahiers duCinéma/Gallimard/Le

Seuil, 1980, p. 120.


« Un artiste photographe attentif à la poésie de l’image, Olivier Sybillin s’est appliqué davantage à ce qu’il donnait à voir qu’à prendre des instantanés,

ce qui l’a conduit à participer à de nombreuses installations et performances dans le spectacle vivant. Son travail auprès de danseurs a déployé sa capacité

à rendre en image fixe tout ce que le réel a de mouvant »

L.Derobert

Olivier Sybillin

Surface sensible... a commencé à faire de la photo la tête dans les étoiles, avec un télescope et un gros pull....

D’étoiles en film, de film en révélateur, est rapidement passé à une pratique professionnelle avant de devenir photographe indépendant de 1984 à 1994.

Industrie, portrait, catalogue...

En quête de plus d’amplitude, pour tenter d’apprendre comment ajouter de la vie aux années, il a remisé l'appareil photo pour aller visiter d' autres espaces, se laisser toucher l'âme et le coeur... ou regarder pousser les fleurs...

Après un passage par les Beaux Arts, la déco d’intérieur, une formation à la médiation, il rencontre la danse contemporaine et le bonheur de plus d'entièreté à travers un engagement corporel.

En dansant, puis en travaillant avec des personnes handicapées, a découvert des espaces insoupçonnés, confronté à leur liberté d'être, il a pu prendre la mesure de ses limites propres... bouleversé de tant de bienveillante attention.

Ses photographies actuelles témoignent d’une volonté de non assignation au réel en investissant imaginaire et symbolique.



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